jeu.

22

mai

2014

Nous avons lu très attentivement...

 

Notes de lecture

DRH, LE LIVRE NOIR

Jean-François Amadieu

Editions du Seuil, 2013 – POINTS

 

Ce livre est une charge en règle et très documentée contre les pratiques des DRH concernant les recrutements, l’évaluation, les salaires et carrières.

 

Jean-François Amadieu est un sociologue spécialiste de la gestion des ressources humaines et des relations sociales. Sur Internet, on trouve des pages listant ses travaux que je vous invite à consulter : http://cergor.univ-paris1.fr/cvcergors/CV_Amadieu.htm. Il a, en particulier, fait des « testings » pour repérer les discriminations à l’embauche pour la Halde.

 

Ses arguments sont concrets et illustrés d’exemples. J’ai seulement regretté qu’il reste au niveau de la critique et propose assez peu de solutions. Probablement rêve-t-il d’un monde où l’égalité serait la règle grâce à des méthodes objectives. Mais les relations humaines ne sont toujours objectivables !

 

Ses critiques portent, dans le livre, sur les principaux sujets suivants :

  • Les techniques de recrutement utilisant parfois des outils inefficaces (graphologie) ou carrément ésotériques (astrologie, numérologie, tarot….
  • Les fréquents recrutements par réseaux et cooptations qui ne donnent pas une égalité de chances à chaque individu, ni l’assurance pour l’entreprise de recruter le candidat le plus performant.
  • Le recours quasi systématique à l’entretien de recrutement qui privilégie le clonage ou une sorte d’ « endogamie » (la ressemblance rassurant), mais aboutissant à une sorte de note de gueule qui handicape les personnes dont l’apparence n’est pas parfaite ou conforme.
  • La difficulté de gérer les problèmes de non-discrimination (refus des entreprises d’utiliser des CV anonymes) qui laisse parfois la place à une communication sur la diversité, plus affichée que réelle.
  • L’importance encore des réseaux (familles, amis, religion, politique, franc-maçonnerie… qui ont un impact sur l’évolution des salaires et des carrières.
  • Le recours immodéré à des coaches, membres d’une profession non réglementée où le meilleur côtoie le pire.
  • Le traitement de la diversité quadrature du cercle où la mesure de certains paramètres est interdite ou impossible, se traduisant par une mise en valeur des minorités visibles obtenues grâce à une discrimination positive cachant de fait des inégalités.
  • L’impuissance des DRH, évincés par les financiers, qui réapparaissent pour traiter des risques psychosociaux qu’ils n’ont pas vu venir.

 

Ayant fait moi-même du recrutement et de la gestion des RH, j’ai été très intéressée par ses analyses et conclusions avec lesquelles je suis d’accord. Un point m’a particulièrement marquée : la brèche ouverte dans les principes d’égalité, par l’introduction des quotas d’handicapés et de parité dans les conseils d’administration.

 

Sylvie LELIEVRE, 16 mai 2014 

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mar.

08

avril

2014

Débat avec le syndicat UNSA

Chômage : 

Invisibilité des Jeunes

Invisibilité des Seniors

 

Assemblée générale de La Herse

14 mars 2014, Salle du Conseil - Mairie du 20ème arrondissement

 

M. Julien Bargeton, premier adjoint à la Mairie du 20e, a accueilli les participants de l’assemblée générale de La Herse en souhaitant à tous qu’elle leur soit fructueuse. Il a dit sa satisfaction que La Herse initie, avec les acteurs locaux dans  le 20e  arrondissement, l’action  « Favoriser le retour à l’emploi des seniors parisiens ». Il s’est félicité que ce projet de La Herse soit soutenu par la Ville de Paris. M. Bargeton a dit le très vif intérêt des élus pour ce type d’initiatives locales et il a manifesté sa volonté d’être associé au suivi de ce programme pour en envisager les suites à donner.

 

La  première partie de l’AG de la Herse a été consacrée à un échange croisé de La Herse avec Claire Caboche du syndicat UNSA. Le thème choisi était : « Politique de l’emploi, invisibilité des jeunes et invisibilité des seniors ».

En effet, Claire Caboche nous a fait le plaisir de venir à notre AG et cela à double titre. Premièrement, l’Union départementale parisienne de l’UNSA (Union nationale des syndicats autonomes /http://www.unsa-ud75.fr/0441909d2309b8501/index.html), a été retenue par la Ville de Paris, comme La Herse, pour développer l’action « Favoriser le retour à l’emploi des seniors parisiens ». Qu’un syndicat s’engage ainsi sur le terrain concret de l’accompagnement de seniors au chômage est un évènement très significatif de la mobilisation de tous pour « faire bouger les choses ».  Deuxièmement, il se trouve que cette syndicaliste a développé, en lien avec Philippe Meirieu, un travail de thèse centré sur « La jeunesse invisible ou les jeunes de nulle part, ni en emploi, ni en formation, ni en accompagnement ». Claire Caboche estime qu’environ deux millions de jeunes de moins de 26 ans ne sont ni en emploi, ni en formation. Les jeunes rentrent en invisibilité, dit-elle, pour de multiples raisons. La complexité de leurs situations, et le défaut notamment de comptage précis, rendent difficile leur repérage. Claire Caboche met en garde contre une idée fausse : On a pu considérer un temps que ces jeunes étaient  principalement issus des milieux défavorisés, on les retrouve maintenant dans toutes les catégories socioculturelles de la population.Ces jeunes, relève-t-elle, ont une image désastreuse d’eux-mêmes : « Je ne suis (plus) rien ». Ce qui les relègue au ban de la société et leur ferme toutes les portes (emploi, logement, indépendance…). Nombre d’entre eux souffrent de troubles psychiatriques plus ou moins bien pris en compte et traités.Pour arrêter le « flux » montant de ces invisibles, il est urgent d’agir en tablant tout d’abord sur la mobilisation de l’Education nationale pour mieux former les jeunes et ne plus les abandonner, sur une revalorisation de la formation professionnelle et sur une véritable orientation choisie. Mais pour ceux qui sont déjà sortis de la voie « royale » sans suivi, ce que Claire Caboche appelle le « stock », comment les trouver, comment les accompagner à retrouver une dignité et les réinscrire dans la société, comment les ramener dans une dynamique positive ?Parce qu’elle a travaillé avec son syndicat sur la mise en place du Contrat de génération, elle estime qu’il existe une prise de conscience de son syndicat sur le chômage des jeunes et sur celui des seniors.

 

La Herse n’oppose pas les jeunes et les seniors, ces derniers étant assez satisfaits que leurs propres enfants soient l’objet d’une attention soutenue des politiques publiques. La Herse estime qu’il y a aussi une invisibilité du chômage des seniors. Si Claire Caboche a pu souligner  que les jeunes dits « invisibles » sont parfois visibles dans la rue…, c’est moins le cas des seniors selon Christian Tubeuf intervenant pour La Herse. Et cela est aggravé par le manque de moyens mobilisés à l’intention des seniors demandeurs d’emploi : Pas ou très peu de politiques publiques spécifiques, pas d’intellectuel comme Bertrand Schwartz à son époque pour sensibiliser au chômage des seniors, pas de missions locales dédiées, pas de grands colloques, pas d’Emploi d’avenir,  pas d’étude sur les nouvelles formes de paupérisation des seniors alors que le passage à la retraite recule, pas de seniors relais dans les entreprises et rarement des tuteurs jeunes lors de l’embauche de seniors…etc. Le débat avec la salle a permis de valoriser le rôle d’aiguillon et de révélateur lorsque des collectivités locales créent du dispositif nouveau en réponse locale au déficit des politiques publiques. L’accent sera alors mis par un participant sur le rôle que jouent les syndicats dans les négociations, tant au niveau très local d’une entreprise  (GPEC, plans seniors, Contrat de génération) que pour les grandes négociations nationales.

 

La Herse appuie la promotion du Contrat de génération auprès des entreprises. Aujourd’hui, en l’état, la sensibilisation des entreprises, c’est la moitié du travail à faire. L’échange avec la syndicaliste de l’Unsa permet d’ouvrir une piste, celle de sensibiliser de manière nouvelle les syndicats au chômage des seniors. Enfin, ayant rappelé  les demandeurs d’emploi peuvent se syndiquer, Claire Caboche invite La Herse à concevoir avec l’UNSA une initiative prochaine vers les syndicats au niveau départemental, et particulièrement un « mode d’emploi » syndical de l’emploi des seniors, à l’image de celui réalisé par eux sur l’emploi des jeunes. L’invitation est enregistrée !

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mar.

11

févr.

2014

Comment se développe le Contrat de génération ?

Pour les entreprises de 50 à 300 salariés, « les choses sont plus complexes », déclare Michel Sapin.

 

Lors d’une discussion d’amendements à l’Assemblée nationale du 7 février 2014, Monsieur Michel Sapin, Ministre du travail, fait le point sur le développement des accords de Contrat de génération selon la taille des entreprises.

A lire donc attentivement :

…/… « Dans les entreprises de plus de 300 salariés, le contrat de génération revêt, si je puis dire, un caractère collectif : il est mis en œuvre par un accord négocié au sein de l’entreprise. J’avais laissé un délai supplémentaire par rapport à celui que prévoyait la loi pour faciliter la conclusion de ces accords, qui sont aujourd’hui très nombreux. J’ai simplement demandé à mes services de vérifier que les entreprises signataires respectaient leurs obligations. Ces contrats, qui peuvent être de nature différente, ouvrent pour les trois années qu’ils couvrent des perspectives considérables pour l’embauche des jeunes, mais aussi pour le maintien dans l’emploi des seniors.

Dans les entreprises de moins de cinquante salariés, le contrat de génération fonctionne très bien : chacun d’entre vous a pu le constater sur son territoire. Le volume des signatures correspond aux chiffres que nous pouvions attendre, en étant même un peu optimistes. Les modalités de conclusion sont faciles : le contrat lie un jeune salarié et un salarié plus âgé par la signature d’un document considéré par tous les chefs d’entreprise qui y ont eu recours comme extrêmement simple à utiliser. L’accès à l’aide de 4 000 euros est direct.

Autrement dit, le dispositif fonctionne bien en haut, pour les grandes entreprises, même s’il a fallu exercer quelques pressions, et il fonctionne bien en bas, sans qu’il y ait besoin d’incitations supplémentaires. Pour les entreprises de cinquante à 300 salariés, les choses sont plus complexes. Plus complexes d’abord pour l’entreprise elle-même car elle ne peut pas conclure directement de contrat de génération : il faut soit un accord au sein de l’entreprise – ce qui n’est pas toujours simple, notamment parce qu’il n’y a pas forcément d’interlocuteurs pour discuter et négocier –, soit un accord de branche, méthode assez courante dans notre droit du travail. J’ai constaté, comme j’ai pu le rappeler à plusieurs occasions aux partenaires sociaux, que la signature de ces accords tardait. À l’heure actuelle, ont été conclus 19 accords de branche ou inter-branches, qui couvrent 5 millions de salariés sur les quelque 17 millions à couvrir. Ils ne couvrent donc que 30 % des entreprises ou, ce qui revient à peu près au même statistiquement, 30 % des salariés. Pour le dire autrement, 70 % des entreprises de France, en l’absence d’accords de branche, sont dans l’impossibilité de conclure des contrats de génération alors qu’elles en auraient envie ou besoin. Cette situation ne paraît pas acceptable.

Cette insuffisance de l’engagement au niveau des branches n’est pas liée, je m’empresse de le dire, à la situation économique des secteurs d’activité concernés. La métallurgie, l’agro-alimentaire, le BTP ont conclu des accords de branche, et l’on ne peut pas dire que ces secteurs sont peu affectés par la situation économique. En revanche, la banque, les industries électriques et gazières, secteurs qui ne sont pas les plus frappés par les difficultés de la conjoncture, n’ont pas conclu d’accord. Ce sont donc plutôt les entreprises qui subissent des difficultés économiques qui ont conclu des contrats de génération. Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est la volonté et la capacité de certains à jouer réellement le jeu du dialogue social car il est clair que tout le monde n’est pas prêt à le faire – je vous le dis comme je l’ai dit aux partenaires sociaux.

Pour que les choses soient claires, rappelons qu’avant la loi de sécurisation de l’emploi, les entreprises de 50 à 300 salariés étaient soumises à une obligation dans le cadre du plan senior, qui comprenait une sanction de 1 % de la masse salariale en cas non-respect. M. Cherpion voit très bien ce dont il est question puisqu’il a soutenu et voté ce dispositif. Et il a eu raison. Il faut bien à un moment donné que des conséquences soient tirées du respect ou non de la loi, l’objectif étant, hier avec le plan senior comme aujourd’hui avec ce que vous propose, de ne surtout pas avoir recours à cette sanction puisque nous souhaitons avant tout inciter à la conclusion d’accords. Depuis l’adoption de la loi, cette obligation a été supprimée au profit du contrat de génération qui lie juniors et seniors dans une perspective de transfert des compétences et de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, qui donnent toute leur consistance aux accords conclus au niveau des entreprises ou des branches.

J’ai maintes fois alerté patronat et organisations syndicats sur ce constat. Je l’ai fait à l’occasion de la grande conférence sociale de juin dernier. Je leur ai écrit le 26 septembre. Nous avons tenu une réunion avec des bilans précis, établis branche par branche, le 22 octobre. Nous considérons qu’il ne peut pas y avoir des engagements d’un côté – la suppression d’une pénalité et la création d’une aide importante pour l’embauche d’un jeune – sans qu’il y ait, de l’autre, des efforts responsables pour négocier par branche.

Aujourd’hui, il paraît inconcevable que des entreprises de 50 à 300 salariés qui voudraient embaucher des jeunes dans le cadre de contrats de génération ne puissent pas bénéficier de l’aide prévue parce qu’il n’y a pas eu de négociation de branche. Nous proposons donc par cet amendement de supprimer l’obligation d’accord de branche ou d’entreprise pour les entreprises de cette taille afin de rendre l’accès au contrat de génération plus simple et plus rapide. Mais il faut bien que des accords soient conclus. En conséquence, pour les entreprises non couvertes par un accord de branche ou un plan d’action d’ici à mars 2015, nous reviendrons au dispositif qui prévalait antérieurement – il ne s’agit pas de créer une nouvelle obligation : elles seront soumises à une pénalité calculée de la même manière, à savoir 1 % de la masse salariale.

Mon souhait le plus cher, mesdames, messieurs les députés, est évidemment qu’aucune pénalité n’ait à être appliquée. Je souhaite que toutes les branches négocient un contrat de génération. Je regrette que nous ayons besoin de procéder à ces modifications du dispositif issu de la loi de sécurisation de l’emploi. J’estime que c’est au Gouvernement et au Parlement de prendre leurs responsabilités lorsqu’ils constatent que l’accord entre partenaires sociaux ne peut être respecté sur un point. Il nous revient de renforcer l’incitation à adhérer à ce dispositif extrêmement intéressant pour les entreprises elles-mêmes, pour les jeunes et pour les seniors.

Lutter contre le chômage des jeunes tout en luttant contre le chômage des seniors, c’est la substantifique moelle du contrat de génération, et cette action apparaît d’autant plus nécessaire au regard de l’évolution du marché du travail depuis plusieurs années. »…/…

 

Retrouvez l’ensemble de la discussion au Parlement sur http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2013-2014/20140160.asp

 

 

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jeu.

23

janv.

2014

Favoriser le retour à l'emploi des seniors parisiens

 

L’association La Herse a été retenue par la Ville de Paris dans le cadre de l’appel à projets « Favoriser le retour à l’emploi des seniors parisiens ». Ce développement nouveau  sera mis en route par La Herse dans les semaines qui viennent.

 

Quarante seniors parisiens (demandeurs d’emploi de plus de 50 ans et habitant à Paris)  en 3 groupes de 12 à 15 participants, seront mobilisés et accompagnés dans leurs recherches d’emploi en entreprises.

 

Lors de la phase d’accueil et de mobilisation, des ateliers auront pour but de préciser le projet de recherche d’emploi, de finaliser un « curriculum vitae type » et de préparer des « lettres de motivation génériques ».  D’autres ateliers auront ensuite pour but de construire questionnaires et  argumentaires et de cibler les entreprises à visiter. 

L’accompagnement en groupe et le suivi individuel tout au long du programme ont pour objet de faciliter le retour à l’emploi ou l’accès à des solutions intermédiaires quand des obstacles ou des freins se précisent.

 

Comment intégrer ce programme ?

 

Réunion d'information collective
Jeudi 20 mars 2014

de 14h à 16h

A la Maison des associations de Paris 20ème / SALLE 3

1, rue Frédérick Lemaître 75020 Paris

Métro Jourdain

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lun.

25

nov.

2013

Jeudi 21 Novembre, La Herse au Salon du 104, PARIS de l'expérience et de l'emploi des seniors

La Herse était présente lors de ce salon annuel consacré aux seniors et 97 contacts utiles ont été créés à cette occasion.

 

Lors de ce salon des seniors, nous y avons affirmé notre positionnement en tant qu'association, nous avons expliqué notre activité et nos projets, nous avons affiché nos valeurs :

 

1.   L’association

La Herse est une association de seniors, basée à Paris.

La Herse, en Ile de France,  est  la seule association créée  par des seniors et pour les seniors.

La Herse est reconnue et écoutée par les pouvoirs publics.

Nous nous réunissons souvent et c’est très important :

  • de se sentir ensemble,
  • d’être moins isolés,
  • d’être en réseau et actifs.

  

2.   Ce que fait La Herse

 En 2013,  nous avons :

  • Réuni plus de 150 seniors
  • Monté un site (www.laherse.fr ) et  une newsletter
  • Organisé  des réunions et des ateliers :

Comment retrouver un travail ?

Le CV, la création d’activités, le travail en projet (Thinkmapping) ?

Quelles sont les bonnes adresses et les bonnes méthodes ?

Comment développer son activité professionnelle lorsque la retraite approche ?

  • Lancé des actions innovantes :

Par exemple, dans le 93, La Herse a lancé un groupe solidaire.

  • Apporté notre vision à des institutions : CNIDFF,...

 Nous avons aussi  proposé des pistes constructives  en regard des politiques publiques concernant les seniors :

  • Le Contrat de génération en fait-il assez pour l’embauche des  seniors ?
  • Est-ce que l’on stigmatisera les seniors par de nouvelles mesures spécifiques ?

 

3.  Nous rejoindre

Quatre valeurs nous rassemblent :

  • La solidarité : En s’aidant mutuellement, on s’aide soi-même.
  • L’ouverture et l’écoute : Etre des seniors actifs et en réseau.
  • Le réalisme : La Herse s’appuie sur l’existant des actions pour les seniors.
  • L’interpellation constructive : Proposer et construire une politique plus active contre le chômage des seniors.

La Herse s’adresse aux  seniors qui veulent être actifs.

Chaque membre devient contributeur et apporte dans La Herse ses idées, ses infos, ses connaissances, ses amis. 

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